La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a mis, depuis quelques jours, en place l’application numérique dénommée « Prerap-CENI ».
Son directeur informatique, Yves Kota annoncé cette innovation technologique, mardi 20 décembre, à Kinshasa.
Il a expliqué que cette application « Prerap-CENI » est gratuitement téléchargeable sur google appstore et google play.
Selon lui, cette application permet aux électeurs de s’enregistrer à l’avance en vue de gagner de temps dans les centres d’enrôlement.
Cependant si cette application présentée avec pompe par la CENI est censée faciliter un enregistrement rapide des électeurs, elle présente plusieurs lacunes et failles qui doivent être corrigées par son concepteur.
De manière générale, au moment de lancer une application mobile sur Google Play ou l’App Store, son éditeur doit vérifier sa conformité aux dispositions légales en vigueur. Collecte et traitement de données personnelles, utilisation de traceurs, vente de produits ou de services… Les obligations à la charge des éditeurs dépendent de la nature et du contenu de leur application mobile. Parmi les informations essentielles à communiquer aux utilisateurs figurent notamment les conditions générales d’utilisation. Les CGU des applications mobiles, si elles ne sont pas obligatoires, se révèlent indispensables.
Les CGU d’une application mobile informe sur les modalités de son utilisation : conditions d’accès, droits des utilisateurs, restrictions…
L’application Prerap de la CENI semble aussi n’avoir pas passé l’étape du pré-lancement pour une nouvelle application, où des testeurs peuvent aider à détecter les défaillances, les bugs, les problèmes de navigation dans les différentes versions et sur différents appareils.
Ainsi, l’application Prerap de la CENI semble n’avoir pas passé cette étape cruciale, car plusieurs lacunes sont décelées dans cette application, dont concrètement la commune de Ndjili qui est dépourvue de ses quartiers.
En outre, les différents formulaires une fois rempli par l’utilisateur n’affiche plus les noms des cases, une étape pourtant cruciale pouvant servir de guide en vue d’une éventuelle correction.
Aussi, à la fin de l’enregistrement, une notice doit être affichée, servant de guide à l’utilisateur.
A la veille du début de l’enrôlement, la CENI doit rectifier ces erreurs de nature à retarder l’opération.
Coco Kabwika
Bonjour Cher compatriote,
Merci au concepteur pour cette innovation combien louable qu’il trouvé nos sincères félicitations.
PS. Il sied que le concepteur puisse penser à faire cette application même une année ou deux ans avant le début de l’enregistrement ce qui permettra de tester en vue l’optimisation du bon fonctionnement de l’application au lieu que l’expérimentation se fasse à la veille du déroulement de l’enrôlement.